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Le quotidien

Samedi 14 juin 2008 6 14 /06 /2008 10:30
Finalement, et comme prévu, cela n'aura pas été difficile de partir, cette fois. Le séjour ne devait durer qu'une semaine, la semaine échue, les bagages remplies, il partirait ce matin pour sa tournée matinale et j'embarquerai le chien, les valises et ma fatigue (vendredi 13 de malheur !), direction la gare...
J'ai fumé ma clope sur le balcon, le regardant s'éloigner, avec son sourire toujours aussi distant, pas d'émotions particulières, enfin si, de la bêtise, celle de se dire que c'est vraiment d'une stupidité absolue de revenir chaque fois et de quitter les lieux toujours et encore... Mais j'allais mieux, je vais mieux, quoiqu'il se soit ou non passé entre lui et moi, rien ne changerait plus, dans le court terme, et il faudrait l'accepter, pour ne pas dire l'assumer...
"Au revoir, à bientôt", des "prends soin de toi" ou des "merci pour tout" et une dose de choses qui ne se disent plus mais que j'ai appris à entendre.
Et puis merde, voilà que c'est le toutou de monsieur qui me fait fondre en larmes... Une bonne demi-heure après le départ du maître de maison, je quittais le domicile en laissant le petit chien qui, à peine la porte refermée, gémissait de plaintes à voir son compère partir (et moi aussi je crois ?!)
Des larmes, des larmes, des larmes... Bref, une histoire canine, on dira ça comme ça...
Est-ce pour bien faire ou pour réellement me mettre dans un embarras réel que la sncf Languedoc Roussillon a décidé de se mettre en grève ? Et je précise bien "Languedoc Roussillon", là où je me trouve, car évidemment le réseau ferré national a repris le travail LUI !!!
La SNCF m'a jeté un sort, chaque voyage est un périple terrible, une épreuve monumentale. Dernière épopée en date, parisienne cette fois, je loupe mon train, je me tape 150 euros de billets pour le prochain départ et je porte plainte contre un vigile de la gare de Lyon...
Enfin voilà, recherche monsieur désespérément dans les ruelles catalanes, s'vous plait m'sieur, pourriez-vous m'héberger une nuit de plus, et me donner vos clés pour que je puisse éventuellement rentrer chez vous déposer ces bagages énormissimes... Monsieur pas très content, ou alors fatigué (sa version)... En même temps, je le comprends, fin de semaine, lassitude et épuisement général, ne voilà-t-il pas qu'il se paie l'ex un jour de plus...
Et le pire est que les draps sont partis à la machine à laver, ben ouai quoi, je fais les choses bien moi quand je pars...
Un jour de plus...
Après l'épisode de la nuit dernière aux urgences vétérinaires, les frasques insomniaques de monsieur et les nouvelles de la veille qui, probablement, modifieront considérablement mon avenir proche, non, ça ne va pas plus que cela. Pas de déprime véritable, encore moins de désespérance, mais la boule au ventre, les nausées, ces fourmillements que je reconnais parmi mille et qui annoncent des éventualités que je n'ose nommer, que je ne voudrais absolument pas revivre ici, en ces lieux. Non, ça ne vas pas, pas plus que ça.
Le repos m'est indispensable, et j'ose le dire, un retour aujourd'hui m'aurait octroyer un dimanche de farniente totale. En remplacement, l'angoisse, le qui vive et l'inévitable impression de toujours déranger.
Envie de dormir, mais dormir vraiment quoi. 33 ans, est-on si usé à cet âge là ? N'importe quoi ! Mon corps ne m'appartient décidément plus, et dans tous les sens du terme...
Par David - Publié dans : Le quotidien
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Vendredi 13 juin 2008 5 13 /06 /2008 19:07
Oh non je ne t'aime pas... Oh non, ne crois jamais cela, ici et maintenant et pour des mois, que dis-je tout ce qui reste à venir.
Je ne te déteste pas, pire, je n'ai même pas de haine. Mais ton omnisprésence, suffisante, arrogante et souvent déplorable, ne me laisse pas, tu seras content, de marbre. Pour quels effets donc ? Rien, mon seul mépris, et je dirai que ce n'est justement pas rien.
Renier un amour, cet amour là, où tu m'aurais soit disant tout donner, mais de qui te moques-tu, toi qui n'aura rien perdu, tout retrouvé, de qui te moques-tu, enfant de mauvais bourgeois, famille raciste et intolérante dont tu te vantes et dont tu clâmes la ferveur qu'elle te dédierait. Mais tu ne vois rien, même pas le dédain qui est accordé à ta pauvre homosexualité, à tes amants si mal choisis parce que ne correspondant pas "aux règles" familiales. Oui, il s'agit ici bien de moi, pédé sans se cacher, pédé sans se revendiquer, porteur de la mort, celle-là qu'ils auraient tous bien voulu voir s'écarter de toi. Et, lorsque je te quittais alors, quelle ne fure pas leur joie...
Tu n'es pas différents d'eux cher ami, tu n'es qu'eux, abrité derrière l'inculture, et, ce ne serait pas tant un défaut, si seulement, il ne te manquait pas cruellement d'intelligence et de finesse.
Le sacrifice n'en fut jamais un. L'autre bout du monde était une aventure qui, si je devais la reconduire, se referait sous les mêmes éloges. Mais ton amertume l'a nommée sacrifice, ce don de moi que j'avais admis pour nous.
Tu as pris beaucoup plus que je ne pouvais donner.
Tu as interdit tellement d'urgences qui m'auraient fait, en tout cas du bien, de la sérénité.
Tu as fait des promesses, qu'importe qu'elles n'aient pas été tenues, tu n'es pas homme de paroles, d'aucunes voix, seuls l'argent, le pouvoir et la réputation gouvernent tes pulsions, tes émotions, et tout ceux qui acceptent de t'entourer. Oui, probable que mes amis sont rares, mais ils sont, là, précieux, indispensables, et présents. Pourras-tu en dire autant ?
Tu n'as pas gagné. Avant lui, il y en eut un, et peut-être plusieurs, autres... Des aventures, des plaisirs intenses, des furtivités charnelles, oui, tu n'étais déjà plus bien avant que lui ne soit.
Sous tes yeux qui ne voyaient que la parade d'un couple tellement à ton image, tu n'étais que seul pendant que je suçais le pharmacien du coin dans la pénombre d'un cinéma de quartier, je m'engageais dans son intimité, chez lui, bronzait nu sur sa terrasse, et toi ? Tu ne savais, ne voyais et ne te doutais de rien.
J'avais besoin des soins que tu m'interdisais, pour ne pas les comprendre, et tu votais déjà pour cette merde de France pour laquelle tu applaudis encore.
Et puis, oui, lui est arrivé. Bien après que tu fus enterré très profond dans la terre de ma rancune.
Tu aimes à te dire qu'il n'existe plus. Tu aimes à te dire qu'il ne viendra plus, s'interposer, se faufiler dans nos travers. Mais, je dis bien "mais", avant de te figurer le moindre "nous", sache qu'il sera là, encore longtemps, oh oui longtemps encore.
Tu n'as rien gagné, tu es juste faible, alors que je croyais moi-même l'être, tu es la faiblesse, et le manque de fierté.
Je te méprise, ton corps m'écoeure déjà, ta voix m'insupporte, tu ne seras rien, rien.
Fais de mon corps ce que tu voudras, je te souhaite bien du malheur dans ce désir qui ne renaîtra pas, et duquel je ne souffrirai pas, crois-tu vraiment que l'amour physique avec toi fut une réjouissance ? La question se répond d'elle-même.
Tu n'as pas gagné.
Par David - Publié dans : Le quotidien
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Vendredi 23 mai 2008 5 23 /05 /2008 17:37
Je vais bien, je flotte... Potentiel érotique : nul, libido : zéro, et vie quotidienne on ne peut plus routinière. Il est où le problème ? Au fond, nulle part !
J'avance, c'est déjà bon, c'est déjà ça comme qui dirait, mais enfin, ce n'est pas à reculons, alors soit, le yeux ouverts et le pas nonchalant, j'avance, petite conviction, faibles envies, mais l'envie toujours et une lie de foi. En quoi me dira-t-on ? Ben n'allez pas chercher trop loin, ma route actuelle est barrée aux limites de ce vers quoi mes bras peuvent tendre, ce n'est déjà pas si mal.
Pourtant, j'ai pris une décision cruciale cette semaine, délibérée et réfléchie, malgré ce que l'on pourrait imaginer. Sans rentrer dans des détails qui ne surpendraient que moi, j'ai choisi l'avenir, en son sens le plus strict et matériel du terme à l'à venir, en ses aspects préventifs et donc alléatoires. En somme, j'ai opposé mon premier veto à la médecine, dans le seul but de privilégier et sauvegarder le minimum d'espoirs (à consolider encore !) que je me suis ces jours derniers fabriqués.
La vie ne me sourit pas plus qu'il y a une semaine ou un mois, mais je trouve enfin le ou les biais pour contourner et même, pourquoi pas, affronter une certaine forme d'adversité. Quand j'entends l'indifférence, alors je n'écoute plus que mon égo et, tiens, c'est bien la première fois que celui-là me sert à quelque chose ! Si untel t'ignore alors considère toi pour deux, et même, pourquoi ne pas, au lieu de lui répondre dans le même language, pourquoi ne pas lui offrir à lui le méprisant, un peu plus de considération ?
Tout en finesse, discrètement, je sais ce qu'il vit, ce qu'il fait, comment il va, et c'est bien assez.
Plus il me dit des "cela ne me regarde pas" ou "peu importe" ou "c'est la vie" ou "fais ce que tu veux", et patati et patata, plus il s'engage à me désengager. Il ne parviendra pas à faire naître la colère, elle est déjà morte avant que nous nous endeuillons nous-mêmes. Il n'arrivera même pas à torcher de mon esprit cette tendresse pour lui qui s'englue comme une mélasse sirupeuse. Non, tout ce qu'il contribue à gâcher, c'est ce qui valait le coup, ce qui était l'essence et les fondations, l'amitié. Monsieur, vous vous protégez certes, mais les barricades ont trop d'épaisseur désormais, vous savez que ma boîte à outils est bien vide et que je déteste les travaux manuels...
Je vire communiste, mince, à moins que je ne l'étais profondément déjà. Le socialisme est mort et les éléphants se trompent énormément, de cet organe qu'ils ont trop long à renifler le pouvoir justement.
Je pleure chaque soir. Tradition qui me convient parfaitement. Des larmes d'impuissance certes, mais qui me clâment que je suis bel et bien vivant. Je suis en peine, déchiré, et surtout, passionné des gens que je rencontre désormais chaque jour, que je suis régulièrement. J'ai changé, tellement changé. Je suis sorti du système, je frôle l'illégitime tout le temps et je m'en contrefous. J'occupe une place qui m'octroie finalement des responsabilités (longtemps récusées) géniales et galvanisantes. Je mange avec la vie chaque jour et tous ces parcours que l'on m'envoie à la gueule quotidiennement me tiennent en sursis. Tous ceux-là que j'aide, bien ou mal, peu ou trop, tous ceux-là, je les reçois derrière mon bureau avec la pensée que je pourrais, non pas être eux, mais être avec eux, je veux dire, dans leurs vies, dans leurs lits même. Ce sont leurs intimités qu'ils me donnent en partage d'un service que je détourne à ma sauce, d'une administration dont je détourne les règles et dont je m'approprie des moyens même factices. On s'en fout, on est en vie. Je veux bien être alors leur éponge, et leur buvard aussi, j'ai de quoi, et j'aime mes larmes.
J'aime les hommes, leur virilité et toujours, cet animalité qui me fait bander de curiosité charnelle. Et je ne comprends plus toujours quelle est cette douce et persistante attirance pour ces femmes qui m'entourent, toutes splendides et généreuses, tant lorsqu'elles s'emeuvent que lorsqu'elles se pavanent. Celle-ci a 22 ans et pourrait être ma tartine de confiture, celle-là aura bientôt 40 ans mais déjà les années pour me faire une gloire douce amère. Les femmes... Sont-elles ma mère, sont-elles l'enfant qu'elles pourraient toutes me donner, ou sont-elles vraiment ces désirs là qui me feraient presque vasciller ?
Monsieur m'avait oublié bien rapidement, quelle claque à l'ego, il m'aura aujourd'hui remplacer. C'est ce que les rumeurs prétendent, ce que les gens disent, je n'aurai certainement pas du mener d'enquêtes, on m'aura alimenté d'un discours disconvenu et franchement vexant. Soit, Monsieur s'amuse en d'autres occasions, mêlant sa chair, et ses sentiments sûrement, à l'arrogance d'un mieux que moi, soit, bien à vous Monsieur, vous m'aurez bien eu, renard et moi corbeau... Mais je reste sur la plus haute branche, déjà pas mal, et les bourgeons fleuriront tôt ou tard...
Voilà tout, voilà bien !
Par David - Publié dans : Le quotidien
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Dimanche 17 février 2008 7 17 /02 /2008 08:26
Quelques jours sans écrits et des nouvelles qui n'en sont pas vraiment, me direz-vous, mais HIM a une très belle formule pour qualifier ses hebdos journaliers (enfin irrégulièrement journaliers !) : les devoirs de mémoire... Et bien oui, j'aime à me dire que voilà, j'écris, des choses, des idées, le sentiment d'un instant et qu'un jour je vais relire tout cela avec un oeil complètement halluciné et sournois. Tout cela ne sert à rien, on le sait bien, hormis à moi même et à mon égo, on le sait bien, bienvenu en territoire manichéen alors !
enfants-shoah.jpg
Bon alors, l'affaire du moment, l'affaire ô combien scandaleuse et malsaine, je n'ai même pas de propos pour la qualifier, c'est cette histoire de faire assimiler aux gosses de CM2 qu'ils peuvent "virtuellement" représenter (car oui, on parle bien d'identification) chacun, un enfant de la shoah, un gosse de le seconde guerre déporté ou massacré. Demandé à un gosse de  ce peu d'années de faire ce travail est absolument abominable. Travail de mémoire ici ? Non, oui à l'enseignement, à la lecture, la culture et la pédagogie de tout âge et de multiples manières car il en existe, mais cet exercice là, quelle belle dégueulasserie... Après la lecture obligatoire de la lettre de Guy Mocquet, le Musso-Busho-Sarko se mêle encore de tout et se substitue non seulement aux enseignants eux-mêmes, mais aux historiens, et je ne parle même pas des victimes... Pour seul témoignage, celui de Simone Weil, farouchement opposée à l'idée, celle-là même qui, à mon grand désarroi, avait rejoint la liste "d'ouverture" du prétendant président il y a encore peu... le-pen.jpg Enfin voilà, une façon de faire parler de soi de la pire des manières, une tribune offerte aux extrêmistes assez muets depuis quelques temps, car le borgne n'a pas manqué de donner son opinion sur tout cela. Il trouve lui aussi l'idée mauvaise, oui, mais je doute que ce soit pour les mêmes arguments, lui, cet homme qui vient une fois de plus d'être condamné pour des propos tenus en 2002 et qui font tristement sa "marque", je cite : "en France du moins, l'Occupation allemande n'a pas été particulièrement inhumaine, même s'il y eut des bavures, inévitables dans un pays de 550.000 kilomètres carrés"...
Mais il est vrai que cela aura permis de passer un peu sous silence la vie privée du président, celle-ci que l'on dit cause de la baisse vertigineuse dans les sondages de popularité. Alors merde continuons donc à en parler ! Que dire ? Alors oui, marre de voir cette putain de pub, sacré coup de pub Carla en tout cas, sur tous les écrans, à chaque transitions de programmes, sur toutes les chaines, marre marre marre... Alors je vous l'inflige merde....


Que dire ? Ah oui, la version "Bang Bang" de Nancy Sinatra reste quand même la meilleure Carla, désolé... Et puis, il y a Cécilia, tiens tiens, la revoilà en couv' à nouveau cette ex first lady, et avec qui me direz-vous ? Ni plus ni moins que le précédent amant (l'est-il toujours resté ?) et le mariage ne saurait tardé m'a-t-on dit... Ok, je fais vraiment dans le people là mais merde quoi, si c'est à ce jour la seule arme de défense, je ne vais pas me gêner tout de même... Bon en attendant les noces, Cécilia se la coule donc douce à Genève avec son supposé publiciste de futur ex mari...
coeur.jpg La Saint-Valentin est passée par là... Oh la la ça y est je m'abonne, moi qui ne l'ai jamais vraiment fêté ce jour et tant d'autres d'ailleurs, voilà que les années passent et que je ne suis pas célibataire, et que donc oui quoi, ben, y'à quand même un p'tit truc à célébrer "pour le coup" ce jour dit.... Les cadeaux, ça ne vaut rien, hein ? ça ne prouve rien ni ne démontre l'élan ou la passion... Ouai, c'est comme le classique du "L'argent ne fait pas le bonheur"... En attendant quand t'en as pas de fric mon coco, et ben t'es bien dans la merde... Et ben voilà, qu'on me juge très intéressé ou vénal, le cadeau de la Saint Valentin, moi j'peux vous dire, suis pas prêt de l'oublier cette année. Il m'a valu une bonne crise, le corps qui vascille, des sueurs, des larmes, des tremblements, etc, mais en attendant, je suis en train de vous écrire dessus, et le truc est franchement inattendu ! Tout ça pour une touche "u" cassée, à bon entendeur ! Je parle peu de HIM, je ne diffuse plus de photos, de moi, de nous, de lui... Je passe des jours à me convaincre que ce type là ne m'aime pas, et je m'invente mille raisons à cela, et pourtant... Le monsieur ma rendu pudique (quoi ??? david et pudique ? Non y'à antinomie là !), si si, et puis, j'crois bien vivre la première relation qui séprouve sur la durée, se construit en quelques sortes, sans espoirs pourtant, c'est le paradoxe, sans illusions ou images des lendemains. Enfin voilà, merci M'sieur. Pas de déballage de sentiments dégoulinant, j'arrive plus, mais il le sait je crois, d'autant qu'une "sérieuse" discussion ces jours derniers ont un peu modifié les rapports de couple, no coment...
henry-salvador.jpg L'aïeul de la chanson française s'est barrée, tout de suite après Carlos... Dommage que l'on ne parle de Salvador que sur le registre du chansonnier comique, dommage encore que TF1 nous diffuse hier une émission du sieur Arthur avec comme "gimmick" réguliers tout au long de l'émission le rire inégalable de feu Henry Salvador, dommage encore que les funérailles se voient associées au président une fois de plus en mal de popularité ou d'images justement... Enfin voilà, ce n'est pas tant que je ne l'aimais pas Henry Salvador, disons que je ne le connaissais pas plus que cela, c'est tout, alors, ce bon vivant de 90 ans quitte la scène honorablement et tant mieux, oui tant mieux s'il rentre dans le patrimoine culturel, pour diverses raisons....
star-academy.gif Au revoir aussi à la Star Academy, sniff, on aurait tellement préféré en un adieu cette fois.... Encore un illustre inconnu plein de rêves qui vont vite dégringolés, encore une affaire juteuse pour les parties concernées, la chaine qui diffuse, la compagnie qui labelise, etc... Une affaire de fric, ouai, ça n'a pas marché cette année, qu'ils disent tous partout, n'empêche qu'ils nous en resserviront une couche l'année prochaine et que le programme reste hyper rentable paraît-il...
Dans les infos persos, mon arrêt de travail est prolongé de quinze jours, et là, le mari à la maison se dit : "putain mais c'est quand que je vais avoir deux minutes tout seul pour moi !" Pas vraiment emballé à l'idée de rester encore ici, inactif finalement, mais encore moins volontaire pour affronter ce boulot qui, à bien y réfléchir (je n'ai que ça à faire) ne plait plus du tout et devant lequel j'ai le plus grand mal à m'affirmer aujourd'hui... Sans compter, les crises ou autres malaises qui sont d'un piètre effet sur son lieu de travail, non ?
kosovo.jpg Le monde va compter un nouveau pays aujourd'hui... Une façon de mettre un terme à des années de terreur, une indépendance qui, non seulement symbolique, raisonne aussi, comme une victoire et une triste page d'histoire que l'on ne pourra pas balayer de si tôt. Le Kosovo déclare donc son indépendance, contre l'avis de certains, toujours les mêmes, encouragés tout de même par la communauté internationale dans son plus grand ensemble. C'est beau un pays qui nait, je trouve, c'est aussi flippant, enfin, nous verrons bien...
bush-kenya.jpg Pendant ce temps là Chicken Run ou Forrest Gump, selon les envies, parcourt l'Afrique... Ah bah, pourtant, pas trop de pétrole au Kenya, des intérêts quelquonques ??? Cherchez bien... Enfin bref, pour son dernier séjour sur le continent africain, papy Bush se rachète une conscience et laisse la notre, euh, toute chose...
Pas sûr que la crédibilité s'améliore (tiens encore un !), en tout cas, pourvu que cela ne nous, ne leur, vaille pas un Mc Cain au pouvoir en novembre.... Après ce que j'en dis...
Le futur amant du jour, ah oui, la fameuse rubrique de con, mais résolument indispensable compte tenu des dissidences de l'homme qui partage ma vie..
Voici donc :
olivier-besancenot.jpg Olivier Besancenot... Ah... Euh... Pourquoi ? Ben, euh... Parce que quoi.... Et puis je veux une fois pour toute m'enlever de la tête que le beau facteur de Neuilly se serait entiché d'une bimbo blondasse à courir la promenade des anglais à Nice... Au demeurant, il a toute ma sympathie "libidineuse"...
eric-zemmour.jpg Et puis je ne pouvais pas manquer la tête à claque du jour, de l'année, enfin, je sais, de trop longtemps déjà... Qu'on lui offre une tribune, ok, c'est de bonne guerre, mais quand l'insupportable nous fait croire qu'elle se marie avec la culture et une certaine idée de l'élitisme, non, je ne peux pas. Donc oui, tête à claque, et en fouinant ce matin sur le net, suis tombé sur un site méga bien foutu, pour qui aurait des appointances (tiens un mot qui va parler au moins à quelqu'un) avec les dites idées développées... Evidemment que l'homme m'agace pour ses idées, mais là, on est dans le débat, mais ne pas s'assumer en tant que tel, c'est à dire, aux frontières parfois limite dépassées du fachisme ou d'une certaine prétention de cette culture, c'est lâche. Donc voilà, M.Zemmour ne me fait que penser à un bouffon bien trop instruit pour faire sa comédie même pas plaisante dans les médias de plus en plus nombreux à se l'arracher...
D'autres choses encore à lire sur :

(R)évolution et réflexion sans prétention

 
 
Par David - Publié dans : Le quotidien
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Mercredi 13 février 2008 3 13 /02 /2008 08:10
DAV-13.02.08.jpg Qui peut s'imaginer, oui qui, ce qui s'est bien passé dans ma petite, tout petite vie, depuis le dernier hebdo... tellement d'évènements !
Samedi, petite visite, devenue habituelle, aux urgences, histoire de leur rappeler que j'existe encore et que, non, je ne vais pas mieux... Une énième crise, mais la grosse crise quoi, survient, salle de "déchocage", mise sous sédation (provoquée ou induite par les actes commis), autrement dit coma artificiel, et je me lève dimanche matin, enfin plutôt en début d'après-midi, dans un lit en réanimation... Deux perfusions plantés, l'une dans le coude, l'autre dans le poignet, une sonde urinaire et ce long tuyau qui me sort de la queue... Un médecin, "qu'est-ce que je fous ici bordel ?" "-Ben vous avez été intubé cette nuit et comme il n'y a pas de place ailleurs et que par mesures de précaution nous devons vous surveiller..." Mon sang n'a fait qu'un tour... HIM se présente avec sa blouse, ses chaussons et son bonnet de sécurité, il aura droit à une demi-heure, je crois. Le supplie de ne pas me laisser là, se refuse à entendre mes larmoiements, qu'importe, je sortirai... Je m'arrache la sonde urinaire, m'arrache une perfusion et les infirmière atérées appellent le médecin en urgence. Grosse engueulade, ok je te la signerai ta décharge, mais je veux et j'exige de sortir maintenant, immédiatement...
Et voilà comment l'on se retrouve en blouse et pantalon d'hopital dehors en plein froid... Il viendra m'apporter mes vêtements, on ne s'entrendra à nouveau pas sur les termes de toute cette sombre histoire, mais je comprends que je ne vais vraiment pas bien, je comprends surtout que je ne suis plus du tout entendu et, qu'à compter de là, tout de suite, je ne devrais plus compter que sur moi-même... Dépendre de la neurologie, voir de la virologie, ou même de la psychiatrie, ok, je veux bien mais là, cet hôpital, cette vie, non, ce n'est plus possible, je ne veux plus. Lui pense, comme bon nombre, que tout est "psy", je lui en veux mais ne dis rien, déjà passé tellement de temps à expliquer à d'autres ce qu'il n'auront jamais entendus...
Ah oui, tellement bien soigné et protégé que les urgences ont purement et simplement "jeté" mes verres de contact, lesquels coutent pas moins de 600 euros la paire, un remboursement possible certes, oui, mais il faut tout de même déboursé la somme, et l'on ne peut pas dire que les finances soient au beau fixe...
l-express.jpg Toujours la Carla au programme des dernières instances, et le mini scoop de l'Express où l'ex-je ne sais quoi, pose en Elyséenne sur ses ressentis, sa vision et son "je ferai de mon mieux", mouai bref, rien de très "scoopeux" là dedans, elle est très amoureuse, mais alors très très amoureuse et ce qu'elle adore par dessus tout chez son mari, c'est cette façon qu'il a de ne pas tenir tant que cela au pouvoir, et là, je m'étouffe...
Jean-Sarkozy-copie-2.jpg Dans la famille Sarko, demandons le blondinet au scooter, ex-futur-manqué comédien au theatre qui se lance désormais dans la politique, par son premier coup bas à Martinon, candidat mal placé à la mairie de Neuilly (ex-mairie de papa chéri)... Le putsch du digne fils de son papa, on se rappelle soudain Chirac et Balladur, enfin entre autres coups bas... Ce que l'on ignorait c'est que le grand blond se vouait aussi désormais à une carrière politique... C'est inscrit dans les gênes ça le besoin de pouvoir ???
Je suis en arrêt pour la semaine. je suis profondément triste. Mais j'apprends, j'apprends, tant et si bien que j'en montre désormais le moins possible... Et l'on ne parle plus seulement de la tristesse, pauvre sentiment qui ne sert à rien maintenant, on ne montre plus la tendresse, le soin et l'envie, on refreine le désir et la joie, et l'on vit, oui, l'on vit bien, juste cela : on vit...
aborig-nes.jpg L'Australie présente officiellement ses excuses au peuple aborigène... Je pense inévitablement aux Etats-Unis et aux indiens... En 1997 encore, on déniait aux aborigènes un pardon national, et là, ça y est, un très beau discours d'ailleurs du premier ministre Kevin Rudd et le parlement bondé de monde tant à l'intérieur qu'à l'extérieur... Un pays qui fait repentance, ce n'est si courant que cela, autant le souligner...
J'ai besoin d'environ 2000 euros, je sais : impossible à trouver, mais bon, cela ne coûte rien de le dire...
"Tu crois que je serai un bon père ?" La phrase du matin et la mélancolie qui se mêle à cette carence défintivement ancrée... Oui, il le serait probablement. Aucun doute d'ailleurs. je prends pour référence son extrême rigueur, ses attentions que je devine sensibles et nombreuses, sa droiture et je vois ses parents, à lui, presque si parfaits, si incroyables, enfin quoi je n'avais jamais, ou rarement vu de couple qui soit aussi intègre et simple.
marion-cotillard.jpg L'égérie nationale du moment c'est la Marion Cotillard... Et une récompense de plus à Londres, ne reste plus que les Oscars pour sacraliser encore plus le truc (parce que les Césars franchement, ça ne suffira plus maintenant !) Dire que je n'ai pas vu "La Môme", dire que je ne sais pas si j'ai envie de le voir pour être juste... Et ravit de ne plus entendre parler d'Audrey Tautou, allez oups, la nouvelle actrice kleenex du moment c'est miss Cotillard et tant mieux, elle est radieuse.
Mon futur amant du jour c'est lui... Olivier Martinez, parce qu'il paraît qu'il est aussi désormais libre et que je ne supporte plus de voir partout son ex poupée avec son très très mauvais album....
olivier-martinez.jpg Enfin voilà, le psy qui me suivait à Nice m'avait proposé à l'époque un petit séjour en maison de repos, histoire de "décompresser", j'ai refusé, peur de la solitude, du désarmement... Vu deux psys ces derniers jours, j'ai fait cette demande, mais ici, Perpignan, une maison de repos, ça n'existe pas, on parle d'hopital psychiatrique directement. Alors j'hésite, mais sans ne rien en dire, sans maux expliquer, j'ai fait une demande. Que l'on m'enferme, que l'on me retienne, ne fut-ce que pour me désintoxiquer des saloperies que j'ingurgite chaque jour, ne serait-ce que pour se couper de la réalité, juste un instant, un instant seulement...
Par David - Publié dans : Le quotidien
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Vendredi 8 février 2008 5 08 /02 /2008 08:13
katoucha.jpg Katoucha a disparu... Mais qui est Katoucha me direz-vous ? Si je n'avais pas été bluffé un jour par le discours intelligent et combattif de cette femme sur l'excision, je n'aurais certainement jamais su non plus qui elle était. "Simple" mannequin comme tant d'autres (hummm, hummm), Katoucha fut l'égérie d'Yves ST Laurent. Originaire de Guinée où elle fut elle même excisée enfant, je ne sais pas pourquoi, le souvenir de cette fille m'a marqué, et le fait divers est donc à noter...
L'anecdote des derniers jours... Je jure ô combien les faits ici racontés sont véridiques !!! 17H15 environ, parking au bas de mon immeuble, je rentre du travail que je viens de reprendre après deux semaines d'arrêt. Je suis crevé, je marche comme un zombie, je crois que je suis triste aussi. Une berline foncée, ralenti, un homme, bel homme, quarantaine, hispanique (de mauvais goût la chemise verte mais bon...), je m'approche à la fenêtre passager ouverte. Lui :" je te dépose ?". Je jure avoir été, dans un premier temps, complètement naÏf, vraiment un très court moment, j'ai répondu quasi-naturellement, en regardant du côté de mon immeuble et de dire "non merci, j'habite là, je suis arrivé". Mais quel idiot ! Et le pire est à venir, ce type qui vraiment était tout à fait charmant, largement assez en tout cas pour ne pas avoir à pratiquer ce type d'"actions", ce type me répond avec un sourire simple, presque aussi subtil et sournois que les miens, : "ce n'est pas grave, je te dépose quand même ?"... Alors ma crédulité s'est vite évaporée, je vous le dis, "espanté" je fus, comme on dit par ici, littéralement scotché par le bagoût et le culot de ce mec... A tel point que j'ai mis un certain temps avant de répondre d'un joli sourire : "non, désolé, merci", et lui de me fixer dans les yeux à n'en plus finir jusqu'à un "ok" fatidique... Alors plusieurs analyses me sont venues à l'esprit, j'ai eu du mal à m'en remettre je dois dire ! D'une, était-ce un espion envoyé par HIM pour tester ma fidélité, quand même quoi, au pied de l'immeubre, ce type si peu crédible pour draguer le genre de mec comme moi comme ça... De deux, était-ce un pervers, un fou, et là tous les scénarios me sont passés dans la tête, à imaginer mon devenir si j'étais monté dans la voiture, à m'envisager déjà victime d'un serial killer, etc... Je ne nie pas avoir adoré mes fulgurantes inventions de l'esprit qui ont suivi cet épisode. De trois, soit ce mec a voulu se foutre de ma gueule (je n'en décroterai pas, l'évènement me paraît ô combien incohérent au possible), soit il voulait réellement tirer son coup et alors là, merde quoi, depuis quand je suis devenu fidèle moi ?
britney-spears1.jpg Je ne parlerai plus de Britney Spears. Putain quel acharnement, quel disgrâce, quel bêtise... J'veux dire, cette gamine que l'on a propulsé au rang de star et que l'on démollit sur le seul fait de ses frasques alcoolisées, de la perte de la garde de ses deux gosses et de son internement psychiatrique. Merde quoi, y'à quoi de drôle dans tout cela, je ne la plains certes pas, encore que, mais vu ce reportage hier, et là, je trouve que l'on frise l'écoeurement et la pourriture, ces dizaines de bagnoles, de flashs, mecs à poursuivre la voiture de la gosse qui sort tout juste de l'hopital, à vomir...
sarkozy_anne_fulda.jpg "Si tu reviens, j'annule tout", et hop, c'est la petite phrase du moment, Le Nouvel Obs se fait une promo d'enfer sur l'info/intox et se voit attaquer en justice pénalement par le président de la république pour "faux et usage de faux et recel", ni plus ni moins que ça... La petite phrase serait le SMS adressée à l'ex-femme du nabot 6 jours avant son très secret, mais alors très très discret, mariage. Si je ne parlerai plus de Britney Spears, alors autant admettre, je parlerai volontier des affaires de cet homme d'état si, comme en font part les analystes, la chute dans les sondages serait due, entre autres, à la surmédiatisation de la vie privée du président. Et bien allons-y alors, même si tout cela manque, même si les chiens ne mangent que ce que l'on veut bien leur donner à manger, et qu'en l'état, cela signifie bien que nous nageaons en totale république du grand vide... Alors voilà, il y a l'histoire du SMS, il y a la quantité impressionante de livres qui sortent sur la Carla, dommage que le titre "putain de la république" ai déjà été utilisé, parce qu'elle en prend pour son grade la grande gigue... A ne point douter que d'immenses conneries et mensonges en tout genre ressortent de tout cela, mais allez, "oyez oyez braves gens, célébrons les noces, parlez, ne vous arrêtez pas, et vive les mariés"...
Alors justement, cher Président, quel programme pour ce jour ? AHHHHH, le fameux "plan banlieue", tiens tiens, j'ai entendu ce terme tellement de fois... Vous souvenez-vous cher président des villes "tests" qe vous aviez choisies en France, alors ministre de l'intérieur, de fameux plans banlieue déjà, dont j'étais indirectement puisque vous nommiez Rillieux La Pape comme banlieue de vos essais médiatiques et, nous nous rencontrions alors dans la dite périphérie lyonnaise... A l'époque, et pour redevenir sérieux, on a donné, du jour au lendemain, pour ordre à l'ANPE, de recevoir, sous un délai d'un mois, tous les jeunes de moins de 26 ans isssus des quartiers ZUS... Ah oui, les recevoir, ça je l'ai fait, puisque j'ai été choisi (par mon directeur, non, non, pas direct par Sarko !) parmi les 3 agents qui devaient mener ce "plan d'actions" sur la dite bourgade de Rillieux où je travaillais alors... On les a reçu, tous, uns à uns, on a fait remonté les infos au prefêt, on a fait tout comme il a dit le président, ah ouai mais derrière, y'avait pas l'argent, y'avait pas les boulots qui allaient avec, y'avait pas la formation professionnelle accessible à tous, y'avait pas tout ça, non, non, non... Alors, on a reçu, discuter, tenter de comprendre les problèmatiques, d'accompagner. Mais, je l'admets sans honte, il n'y eut aucun résultats concrets et probants... Alors aujourd'hui encore un effet d'annonce et qui de la catho ou de la musulmane va l'emporter dans la gueguerre des p'tites dames du gouvernement qui affichent la cohésion et qui ne savent pas tenir un discours identique et cohérent ? Si tu veux que Boutin gicle, tape 1, si tu veux qu'Amara ferme sa bouche, tape 2.... boutin_amara.jpg Vu sur http://libertesinternets.wordpress.com/

A part ça, quoi de neuf, pas grand chose, le moral est à chier, je me fais tirer à vue par le mec qui partage mon existence, à se foutre de mes larmes devant un téléfilm après tout très bien et plus approprié à l'émotion qu'un Ratatouille devant lequel Monsieur justement s'éffondrait épleuré... Tout ça parce qu'il ne supporte pas que son chien ait été ici placardé en train de déféquer... Et bien tiens, ne sommes nous pas entré dans l'année du rat ??? Fort à propos me direz-vous lorsque l'on parle du petit chien chien à son péperre...
nouvel-an-chinois.jpg La Chine, ah la Chine, pays des libertés volées, où l'on plantera ses projecteurs cet été pour des jeux olympiques fort peu appropriés, sans jamais remettre en cause quoique ce soit d'inégalitaire, surtout pas... La Chine où, certes le nouvel an fut fêté, mais sous les intempéries qui auront tué encore et encore, Et toujours le même constat, les unes de l'actu ne sont jamais celles que l'on supposeraient devoir voir....
Finalement, Monsieur m'aura offert le nouvel album de Cali qui, après téléchargement et écoute, se révèle un bon album, contrairement à ma première impression... Alors oui, je continue donc d'apprécier le chanteur qui sera cet après-midi en sa ville, à la Fnac, irai-je ??? De quoi rendre jalouse certaines...
La folle rumeur du jour, dommage qu'elle ait été aussitôt démentie, c'est la démission de Miss Lagarde... Dommage, franchement dommage, elle venait juste là, tout de suite derrière M.Hortefeux dans mon colimateur perso des représentants d'un Etat que j'exècre de plus en plus... Et puis, c'est le torrent de critiques et rappels à l'ordre sur ce chiraquien que je méprise qui a osé inviter le président à plus de retenues sur sa vie privée (pour une fois qu'il sortait un truc d'assez sensé...)
Enfin voilà, on termine sur mon prochain amant, toujours en réponse aux exs placardés de HIM qui se la joue décidément bien entouré dans son passé. Je choisis pour cible celui que l'on dit désormais disponible et dont je regrette amèrement de n'avoir pu voir son dernier film que l'on dit magnifique, j'ai nommé l'excellentissime Sean Penn... Petit rectificatif, libre ou pas libre, celui-là, c'est quand il veut...
seanpenn.jpg
Par David - Publié dans : Le quotidien
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Mardi 5 février 2008 2 05 /02 /2008 08:36
Ce n'est même plus officiel, mais une réalité, et je vous passe les images trouvées pour décrire l'ampleur des désastres, le monde compte deux nouveaux pays en guerre. Le Tchad où le pouvoir français est bien embourbé, malgré la volonté sournoise de notre cher président de vouloir se désengager de toutes interventions politiques en Afrique désormais (après que de l'avoir asservie des années durant), et le Kenya, où là, au lieu de parler de guerre, on parle  de violences ethniques, oui comme le Rwanda d'il ya quelques années quoi, et l'on sait ce que cela a donné...
sarko-bruni1.jpg Mais non, la presse française se fait les choux gras sur les alliances, la promenade aux jardins de Versaille où je ne sais quoi d'autre, des deux nouveaux mariés les plus médiatiques du moment... Ils m'emmerdent avec ce nabot qui, depuis 9 mois, fout toute une démocratie sur la dérive totale, et cette millionaire de mannequin dont on nous sert et ressert les multiples aventures...
usa.gif Côté outre-atlantique, c'est le jour décisif, le super tuesday comme ils disent, les candidats à la candidature présidentielle seront probablement désignés, et je ne sais pas si vous avez remarqué mais là-bas, on ne cause que de deux partis, à l'inverse de nos dizaines de représentants présidentiels à chaque élection. Pour avoir vécu quelques temps aux Etats-Unis, c'est vrai que n'existent que deux partis réellement sur la scène médiatique : les Républicains (actuellement représentée par un Bretzel à la maison blanche) et les Démocrates. Pour une fois, les U.S.A. donneront un bel exemple : une femme, un noir, un facho, etc... D'une façon ou d'une autre, va accéder au pouvoir selon toutes probabilités (enfin j'espère une fois de plus ne pas me planter) soit Miss Clinton, soit M.Obama. Je ne donnerai pas mon avis ni ma préférence, mais je trouve ça cool, classe quoi...
scientologie.jpg L'info qui me touche particulièrement, c'est la décision par Mme Lagarde (ma pire ennemie après le chef de ce putain de gouvernement) de "légitimer" les Témoins de Jéhovah et l'Eglise de Scientologie en tant qu'associations culturelles et non plus comme sectes... J'ai été élevé chez les Témoins de Jéhovah, ma mère ne serait pas morte seule et alcoolique, je ne serai certainement pas tombé malade du sida, et je n'aurais pas vu tant et tant d'horreurs (sur la durée) si je n'avais pas été élevé selon ces doctrines. Je n'exagère pas, je ne préciserai pas. J'ai honte.
Je n'ai pas travaillé depuis près de 12 jours désormais, un arrêt maladie, et quelques congés, dernier jour de répit, je suis effrayé, démoralisé à l'idée de retourner travailler...
undefined J'ai lu des conneries selon lesquelles les médias américains avaient globalement tous déjà préparé la nécrologie de Britney Spears. Voilà une pauvre fille qui vient maintenant d'être internée et mise sous tutelle après que d'avoir perdu la garde de ses gosses. Je m'en fous en fait, mais le voilà le pur rêve américain...
cali-espoir.jpg Côté musique, le catalan le plus célèbre nous sort son nouvel "Espoir", dernier album d'un Cali que j'ai trouvé peu inspiré, vraiment. Du coup me suis rabattu sur l'achat du dernier Morcheeba avec les prestations réitérées sur le disque de l'excellentissime Thomas Dybdahl...
morcheeba-dive-deep.jpg J'ai envie de sexe, mais là, rien de neuf en soi, j'ai toujours envie de sexe... Mais alors que HIM continue à se gargarisé sur l'étalage de ses prétendus "exs", je poursuis du coup ma volonté farouche de placarder ici mes futurs amants ! Merde quoi, on peut toujours rêver...
guillaume-canet.jpg Guillaume Canet, parce qu'à force de le voir faire sa promo partout ces temps-ci, je ne peux m'empêcher de le trouver de plus en plus, comment dire... franchement excitant, de quoi vouloir se prendre pour une cigarette sur le coup
Et puis merde, c'est mardi gras aujourd'hui, certes sur le coup du déguisement je ne garde que le mot "gras", mais verrai-je comme l'année dernière à l'Halloween américain, des gens déguisés dans la rue, des enfants réclamant des friandises à ma porte... Je me souviens de mon enfance, mardi gras était fêté à l'école, mon père nous mettait "en congé de scolarité" ce jour là, fête évidemment défendue, comme toutes les autres, par les témoins de Jehovah... (cliquez sur le lien pour plus d'infos...)
Allez, journée courses pour monsieur, direction la poste, la pharmacie, etc... Couché à 2h30, levé à 6h, une sieste s'imposera forcément, que le dit monsieur le veuille ou non !
Par David - Publié dans : Le quotidien
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Samedi 2 février 2008 6 02 /02 /2008 21:12
sarko-bruni.jpg Interprétation de la photo : "Cause toujours, tu m'intéresses, c'est en haut que je regarde", "Regarde Carla, cette main dressée, elle irait presque frôler ma tempe comme gimmick national bientôt"...
"Quelqu'un m'a dit" qu'ils s'étaient "enfin" mariés, et c'est drôle (ah non pas drôle du tout) mais sur le coup du "enfin", moi je ne me dis que "déjà !!!!!!!!".... Je laisse aux autres, partisans ou détracteurs, les commentaires sur le dit sujet du jour, hautement essentiel, nous en conviendrons. Mes réflexions ? Je ne sais pas là sur le coup, à faire dans le cynisme, je préfère le silence, l'Elysée nouvelle chapelle aux tourtereaux ? La cérémonie aurait été simple, oui, à n'en point douter, des témoins du monde des affaires et de l'industrie, toujours une frontière mince mince entre le pouvoir et l'argent de nos grands industriels, allez, c'est de bonne guerre, le petit nabot n'aura plus qu'à user des services de l'armée de l'air nationale cette fois lors de ces déplacements avec la première dame de France... Mais dites donc ça veut dire quoi au juste "première", que toutes les autres ne seraient que des greluches secondaires ? Non, non, je ne suis pas aussi con que je veux l'écrire dans le désespoir d'un profond dégoût retenu et d'une gerbe elle-même maîtrisée.

Ce qui est drôle, mais vraiment drôle sur le coup, c'est que la famille (merde, j'ai employé un terme qu'il ne fallait peut-être pas là) s'est aggrandie cette semaine. Je me suis effectivement acheté une petite gerbille... Allez donc savoir pourquoi ou comment, il n'y en a pas, juste une envie et qu'en j'ai envie, j'ai envie. Sur le chemin du retour, il me fallait trouver un petit nom à ce rongeur nouvellement acquis, et ce fut tout naturellement "Carla" qui me vint à l'esprit... Franche rigolade dans la voiture, oui Carla, elle n'est rien et puis la racine du mot de l'espèce est approprié. Enfin bref, deux jours plus tard, cadeau de St Valentin précoce, la belle Carla se retrouvait accompagnée d'un autre gerbille.... J'aurai absolument désiré l'appeler Nicolas, mais le sieur HIM s'y refusait catégoriquement. C'était "too much"... Le compagnon de Carla se nomme donc tout simplement Bruno.... Les deux comparses semblent franchement très bien dans leur nouvel appartement trois étages, tant mieux. A noter que Carla est très fugueuse et que Nicolas a la dent facile, pour preuve la morsure du doigt de HIM... Cela ne s'invente pas.
carla-et-bruno.jpg Et, pendant que nous y sommes, autant accueillir ici, tout de suite, le dénommé Loustic, tortue de son état, il paraît qu'il est un mâle, je mourrai d'envie de le prénommer Zeloune et je n'arrive toujours pas à me faire à l'idée de ce nouveau mec, je n'arrête pas de dire "elle"... Et moi qui craignait ses bestioles... Ah oui, précision, Loustic fait aussi partie du package St Valentin, tout aura été fait en avance cette année... Dis coco, t'e sûr que le 14 tu seras encore là ?
loustic-tortue.jpg Enfin voilà, pour en revenir au mariage populo démago (espérons la baisse continue des sondages), le meilleur résumé est celui que nous a offert le petit ratatouille de son papa HIM, comme le voici :
COPS4.jpg
Enfin voilà, il y a trop longtemps que je ne me suis plus fait d'hebdo manicchéen, j'ai envie d'y revenir, ça va venir, mais trop de choses dans l'actu finalement, et peu de temps aussi. Enfin si, énormément de temps, d'aucun le dise non constructif, je me contente de l'appeler létargie, et c'est bien ainsi.
DAV-02.02.08.jpg J'ai envie d'une sieste à l'hopital, comme le doc l'avait proposé il y a quelques mois de cela, une sieste pour un peu de repos. J'ai envie de la cure, de l'éloignement et peut-être du silence de quelques jours, j'ai envie de commencer par cet environnement là, de commencer à guérir. Je suis drogué, je veux en sortir. Je suis malade, je veux en guérir. Je suis heureux, et je veux en sourire. Alors oui, je crois que je suis prêt, je voudrais être soigné et hospitalisé. Je suis malade, ce n'est déjà pas si mal que de le dire, non...
En traduction, cela signifie "compulsivité à tous les étages". Je mange, trop, je vomis, trop, je dépense, trop, je baise (rectificatif : j'ai envie de baiser), trop, je pleure, trop, je ris, trop, excès de tout, et vide absolu. Ah j'oubliais : je parle de moi : TROP.
Ah oui, dans les infos du moment, y'à le mari qui change de blog, il reste sur un concept assez identique, titre cependant très bien choisi, mais toujours des exs à l'affiche de ce qui, nul n'en doute, demeurent des fanatsmes. On clique sur la bannière
GENDRES.jpg Finalement, y'à pas de raisons que monsieur se régale de l'oeil sur ces éphèbes, très envie moi aussi de causer d'aucun pourrait éventuellement me satisfaire ô grandement ! Bonjour monsieur...
01.jpg J'aurais voulu un séjour parisien le week-end prochain, cela ne se fera pas, manque d'argent.

Les phrases entendues dernièrement : "Je suis très conifère moi", "Dis, tu ne veux pas me remplacer au boulot lundi ? - Ben non, je saurai pas faire - Ben tu sais bien te laver la bite, c'est la même chose", et puis d'autres, d'autres et d'autres...
Et une chanson, ce soir, que je n'aurais pas voulue entendre...
 
Françoise hardy
"Les Petits Garçons"

   
Par David - Publié dans : Le quotidien
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Mardi 1 janvier 2008 2 01 /01 /2008 09:01
Un premier jour d'année, c'est évidemment le temps d'un bilan sur celle écoulée et morte dans l'illusion d'un soirée festive...
De mes propos manichéen et décousus, je ne retiens pas grand chose cette année. Je n'écris plus, comme quelques rares fidèles l'auront noté, en tout cas plus sur moi, plus beaucoup, non vraiment plus. L'instrument "blog" est là, présent, comme soupape de sécurité, mais actuellement en berne dans ma boîte à outils...
J'ai vécu en 2007 de très belles choses, certes, mais c'est une année de plus où je serai mort, et donc revenu, autrement...
Les douze mois m'auront autant affaiblit que renforcé dans ma condition, dans mes résolutions et j'ai, pour la première fois de ma trentaine de vie, vasciller. Je peux, sans problème, dire que ce fut l'année de ma chute, ou bien de l'explosion, de la réalisation, je ne sais quel terme employer.
La maladie s'est installée dans ma vie dès janvier par des prémices de "dérèglements" psychologiques, puis, très vite, je ne fus plus seulement séropositif, mais malade du Sida. 2007 a commencé par ma découverte de la trithérapie et je crois ma découverte, après 6 années de vie endormie, de ce mal en lui-même. Accompagné de tant d'autres défaillances, oui, 2007 est bien l'année d'un corps qui a décidé bien plus que l'esprit et sa raison.
Tout a donc changé, comment pourrait-il en être autrement, et pourtant, je ne crois pas, c'est un bel aveu !, avoir encore tout compris, digéré et assimilé.
2007 restera donc l'année de pertes douloureuses, de fins inattendues...
De ceux que l'on croyait être des amis, une renarde m'aura fuit cette année pour ne parler que de la déchirure la plus marquante, à celui que l'on pensait être LA grande et unique histoire amoureuse, j'ai fait de cette année un deuil progressif, une atteinte à ceux-là ou à moi-même qu'importe. 2007 est effectivement la fin d'un amour que l'on peut résolument classer dans la catégorie des "histoires extraordinaires", mélange de sacrifices et de folies tourbillonantes, un crocodile dont le coeur m'avait arraché en Amérique est sorti de ma vie, de mon quotidien et de ma culpabilité.
Je ne m'étends plus précisément sur les termes de tout cela, si ce n'est à les évoquer dans l'expression laconique des faits, mais si de cet amour je retiens son incroyable et passionnante cargaison de bonheur à haute dose, l'année déchue m'aura aussi fait aussi croiser la route d'un autre homme, une nouvelle histoire, un nouvel abîme, ou qui sait, une idylle, à vivre et exister, et dont, j'ai pris le parti de ne jamais parler. Changement de partenaire, pas seulement, autre vision de soi et de l'autre, je vis désormais en pays catalan aux côtés de celui qui se nommera toujours ici "him" et dont rien ne ressortira vraiment, comme il le fut autrefois.
Une histoire à protéger ? Pas vraiment, juste la résolution de ne rien en dire et de vivre les choses, tel que lui me l'a appris, vivre, sans raisonner forcément les mouvements et les cadences.
Un petit homme est arrivée sur terre, je n'en ai que peu parlé, mais c'est un fait marquant de mon année, ce n'est pas mon enfant, ce n'est même pas un regard que j'ai pu croisé encore, rien qu'un bébé, tant qu'un bébé, ce fut une vie de plus, et tant pour moi.
L'occasion aussi de comprendre qu'ils sont rares mais indéniablement là, présents, mes amis : Audrey, Benjamin, Myriam et Elise. Des êtres que je ne vois que très peu, Des personnes qui se sont souciés de près ou de loin à mon état, mon demain, et l'immédiat qui me tourmentait. Des gens biens à qui je n'ai certainement pas beaucoup donné puisque l'année fut celle de l'égo malmené, mais ultra centré...
Et puis, de belles rencontres, de ceux, rares, que l'on voudrait toucher de plus près, mais que l'on ne parvient pas à atteindre, faute de "mode d'emploi" ou de courage, T.Rez, Christine, Stéphane, SHPN, Fabien etc...
Après une année "sabbatique", j'ai finalement repris mes fonctions en cette année 2007. Un métier que je ne comprends plus et ne réalise donc plus des meilleures manières, mais l'évidence d'une indépendance financière indispensable...
2007, d'une façon plus globale, reste pour moi l'année d'un profond dégoût pour ce qu'est devenu et devient lentement le mot "patrie", et les trois mots qui finissent en "té"...
Un nouveau président, un discours d'"ouverture" qui annonce depuis son accession au trône la fermeture et la régression dans bien des domaines, une année de misère et de rejet, une année à apprendre le civisme (mot qui lui est apparemment cher) par la peur et l'exclusion de l'autre.
Je n'ai rien à dire, aujourd'hui, sur cet homme, ceux qui l'entourent, le draguent ou le flattent ou se font achetés, non, rien à dire, si ce n'est mon écoeurement catégorique pour un pays que j'aime parce qu'il était et fut toujours, un pays ouvert sur l'autre, et les couleurs dehors.
Tout a changé, et nul doute que tout changera encore, chaque jour un peu, et, vraiment, la peur, la colère, mais aussi la tristesse, se sont installées dans mon esprit, un cerrtain sens des responsabilités "communes", de la citoyenneté...
Je ne peux passer par ici, conter l'année perdue, sans évoquer la boule de poil qui compose avec mes tragédies ou comédies, mon Cyclo, petit chien de l'aventure catégorique, il ne me quittera plus, ma seule certitude. Et comme s'il ne suffisait pas de déployer cette tendresse en berne sur ce chien de bonne humeur, le Cops est également arrivé dans les parages, deux caractères, deux chiens, rien que des chiens, mais l'affection sans conditions, cela vaut bien plus que...
2007, je me souviens de Tori Amos et Björk sur scène, "Des Chansons d'Amour" ou "Du Scaphandre et du Papillon", "Persepolis" et autres merveilles sur la toile. 2007, une étrange année qu'auront quitté Brialy, Pasolini, l'abbé Pierre, Chichin, Serrault, etc, etc, etc....
A retenir deux découvertes musicales, je retiendrai en international le groupe "Bat For Lashes" et en francophone "Pierre Lapointe". Beaucoup d'autres bien sûr, mais la liste serait bien longue, on connait mon goût de la musique...
Je n'ai pas aimé cette année, j'ai cru mourir cent fois, au sens premier du terme, j'ai haï cette année.
Je ne sais pas où je serai demain, je ne crois pas vraiment connaître cet endroit de ma conscience où j'erre actuellement, et finalement, voilà, 2008 s'annonce dans une incertitude, complaisante certes, mais inadequate.
J'ai aimé, je n'ai plus aimé, et j'aime encore. Toujours le même numéro de cirque me dira-t-on effectivement. Oui, sauf que la donne a changé, le prix aussi, plus rien, non plus rien n'est pareil.
Bonne année à tous, ceux que j'aime ou n'aime pas, bonne année.


Par David - Publié dans : Le quotidien
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Mercredi 21 novembre 2007 3 21 /11 /2007 18:30
Je n'aurai jamais le temps ni la mémoire pour relater tout ce qui s'est passé (et m'a sensiblement "touché") dans l'actu des dernières semaines, mais aujourd'hui, ahhhhh aujourd'hui, je ne pouvais pas passer à côté de cet article !
L'affaire, et quelle affaire, c'est LUI... jacques-chirac.jpg
Comme je suis heureux, comme je suis content, comme je suis soulagé et épris d'une certaine joie de voir enfin cet homme justiciable, présumé innocent bien sûr (vous les entendez mes ricanements intérieurs ?), mais face à la machine judiciaire qui se met en route face à lui ! Bon OK, je doute encore du temps, et de l'efficience de tout cela, je peine à croire que je verrai de mon vivant (et donc du sien) une peine prononcée, ou un non lieu d'ailleurs (merde David quoi, tu veux avoir des emmerdes ou quoi ?), bref qu'importe, ça fait du bien, genre le pet que l'on a retenu si longtemps en bas de ventre et qui vient d'imploser entre le siège où son séant est posé et la peau humide de ce gaz trop longtemps contenu... Beurk, ouai, vous l'avez dit.
Au delà de ça, y'à vraiment pas de quoi sourire, tout prête à pleurer, enfin presque...
Enumérons uns à uns les évènements retenus par votre interlocuteur manichéen, ne l'oubliez pas...
D'abord il y a celles qui voudraient interdire... Déjà, à la base, le mot ne me plait guère, mais lorsqu'il s'agit de toucher à des principes ou valeurs qui, j'en conviens à mes seuls yeux, sont importants, là, ça frôle l'insolence...
HOSTALIER.jpg
Celle-là, même pas envie de retenir son nom, elle veut proposer un texte de loi pour interdire le voile dans TOUS les établissements publics... Pardon, non mais là, je ne peux pas, non mais vraiment pas... L'école, laïque ok tout à fait d'accord, pas de soucis, au delà de ça, qu'on arrête de nous faire chier avec ce putain de voile. D'une part et je rappelle avoir été marié à une musulmane et avoir "brièvement pratiqué" cette religion, il serait bon qu'on fasse relire le Coran à certaines donneuses de leçons telle cette députée. Le voile peut effectivement être objet de contraintes et d'humiliation (cliquez sur la photo pour lire l'interview de la politique) mais je m'excuse, madame, le voile est aussi admis et accepté, certes culturellement ou "historiquement", mais je connais bon nombre de femmes musulmanes, y compris divorcées et seules, qui tiennent à ce vêtement symbolique. Voilà une nouvelle manière de pointer du doigt l'Islam en général, voilà une nouvelle façon de composer avec l'austracisme, pour ne pas dire les ségrégations, de notre gouvernement, voilà juste un "coup" pour faire parle d'elle... n'oublions pas Boutin, ça a fonctionné pour elle, la harpie du non-pacs, qui était-elle avant ?
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Et puis il y a elle, alors là, elle est vraiment la c---- des c-----.... J'hallucine ! Madame voudrait purement et simplement que l'on supprime la durée légale du travail. Et bien pourquoi pas tiens, pourquoi n'y avait-on pas penser plus tôt ??? On n'aurait qu'à dire pendant que l'on y est que tous les patrons sont rois, et tous les salariés des sbires, non ?
Alors voilà, Mme Parisot nous la fait "détournement de l'attention", c'est vrai que cette putain de grève, elle fait chier tout le monde, c'est vrai qu'on peut se poser des questions quant aux régimes spéciaux pas toujours toujours forcément de bon aloi, c'est vrai aussi qu'on peut foutre en l'air la fonction publique en fermant sa gueule et c'est vrai qu'à force de voir tout le monde se mettre en grève, on ne comprend plus très bien qui est dans la rue pour qui et pourquoi... Imaginez que les usagers en colère se mettent eux aussi à faire la grève, on en est arrivé au seuil de non retour... Sauf que si l'on reviendra toujours, ben oui quoi, le petit David a beau rugir de son manichéisme déplacé, il sait très bien que le Musso-Busho-Sarko, il les fera passer ses réformes... gr--ve1.jpg
Et la fonction publique justement, j'en fais partie, enfin plus pour longtemps, mais bon...
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De la fusion entre l'ANPE et l'ASSEDIC, j'en aurais à dire, pas sûr que cela interpelle tout le monde, mais allons, shématisons brièvement. Moi, ok sur le fond, je suis pas du tout contre, bien au contraire. Je rappelle quelques vérités essentielles : l'ANPE, c'est l'Etat, l'organisme qui recolte des offres d'emploi, les diffuse, reçoit, aide et contrôle les demandeurs d'emploi. l'ASSEDIC, autrement dit l'UNEDIC, c'est le MEDEF, autant dire le secteur privé, l'organisme qui gère les fonds perçus par les cotisations et qui rétribue les allocations aux demandeurs d'emploi qu'elle "contrôle" également ponctuellement... Deux entités, des métiers foncièrements différents et quelques autres assez similaires. Premier constat : une fusion = des postes libérés autrement dit une baisse des agents de la fonction publique (on nous l'avait pas promis ça ?). Une fusion, c'est aussi vachement de services octroyés dans de meilleurs délais et de meilleurs conditions aux demandeurs d'emploi, j'en conviens. Mais au fond, qui mangera qui ? Aujourd'hui, on nous parle d'un statut à la France Telecom, semi privé, où l'Etat conserverait un mot à dire, mais quel mot ! Là où je trouve le pompon un peu joyeux, c'est que je trouve assez hallucinant d'entrevoir l'Etat se désengager du chomage et surtout de l'argent collecté et alloué pour cela. Enfin bref, quant à moi, nous, agents, la dernière rumeur en date est que nous aurions le choix de notre statut, à savoir, je reste ou non dans la fonction publique en perdant tous les avantages de cette dernière et en étant appâté par quelques 200 ou 300 euros de plus sur ma paye... On fait les paris, demain la France aura adopté les "jobs center" à la mode américaine et Musso-Busho-Sarko, contre l'avis de Miss Lagarde qui roule à vélo se fera un petit voyage en jet privé pour aller saluer son cousin américain... Fin de la polémique partisane !
Ego, je vais bien, enfin couci couça, j'comprends pas tout, mais j'ai jamais trop compris, et pire, j'me demande parfois si je me comprends moi-même. En résumé, je me fais à la reprise du bouot, ça y est c'est bon, au delà de ça, je m'emmerde profondément dans mes tâches quotidiennes... Et, message perso, j'aimerai parfois que l'on soit plus souvent mercredi...
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Pendant que la colère de la rue grogne, et bien l'Etat et ses patrons s'auto-congratulent... Je ne sais pas si vous avez déjà vu ça vous mais un premier ministre qui est décoré du temps de son mandat, moi, ça me fait mourir de rire, oups, de honte, je voulais dire...
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On parle et l'on reparle du corse désormais le plus célèbre de l'ile de beauté, Yvan Colonna. Enfin, je ne sais pas moi, mais entre un préfet Bonnet qui doute de son innocence pour reprendre ses propos (lequel, je le rappelle n'a pas vraiment de leçons à donner quant au principe de base de la présomption d'innocence) et un président de la république qui s'exclâme haut et fort de la capture du dit assassin (avant même toujours qu'il n'ait été jugé), je dis "faut quand même pas pousser"... Tiens si Musso-Busho-Sarko nous faisait un discours sur le thème "on a eu la peau du détourneur de fond !" OK l'affaire a l'air plus que douteuse et rocambolesque, et puis dans tout ça y'à quand même un mec qui s'est fait plomber, mais je sais pas moi, un minimum de décence quoi... Mais des deux parties en plus ! Quand je découvre que le sieur Colonna, coupable ou non a ouvert un site à sa propre figure, ou alors son comité de soutien, je dis "merde" quoi...


drapeau-belge.jpg L'indépendance de la Corse, ça me fait rire quoi, c'est un peu la Belgique en plein bordel ces derniers temps et dont on voudrait rattacher une partie à la France (ce pour quoi les français ne seraient pas opposés, sondage à l'appui)...
En même temps, trève de manichéisme à outrance, je veux bien que le problème ne soit pas tout à fait identique, y'à pas vraiment de rouages colonialistes au pays du charmant enfant pisseur...
BetancourtIngrid.jpg Et puis, y'en a un autre qui me fait marrer, mais alors là, c'est un peu con, parce que je trouve l'homme particulièrement exécrable, son influence sur les pays sud-américains dangeureuses (je rappelle mon séjour récent en Bolivie), alors que, franchement, compte tenu de mes appointances politiques, il aurait tout pour me satisfaire le bonhomme, mais non, c'est un gros con, n'ayons pas peur des mots... C'est sûrement pour ça qu'il est reçu en France en arguant des nouvelles sur Ingrid Betancourt et n'en pipant mots, préférant vociférer sur la dinde qui sert de président américain et louer le fanatique iranien... Mais bon c'est l'histoire de l'enfant pisseur qui me fait penser à Hugo Chavez et cette anecdote merveilleuse au sommet de l'OPEP où ce cher boliviariste n'a pas su retenir sa vessie si anarchique (tiens de qui on parle là ?)
Mais quelle actualité, je me perds en diatribes infernales et j'en oublie l'essentiel !!! J'ai l'impression d'être un très mauvais journaliste du canard enchaîné là vous trouvez pas ?
Enfin bref, que s'est-il passé d'autres ?
Ego, Très en colère contre ces anarchico-maniaco-mélomano-salopards qui sont venus ici déversés une tonne de choses vraiment pas gentilles sur moi et Britney... Ben vous savez quoi ? Vous tous, salopes qui vous ignorez, je vous en redonne moi du titre à vous faire remuer du popotin... Et merdeuh, je suis chez moi ici !
Ah oui, et puis la bonne nouvelle aussi, assez "j'y crois pas quoi !!!" : Muriel Robin qui reçoit hier à New Yorl le "prestigieux" Emmy Awards de meilleure actrice pour son interprétation dans Marie Besnard... Lequel téléfilm n'était pas mal du tout cela dit... muriel-robin.jpg
En revanche, là où ça fait mal où ça passe, c'est quand Patrick Le Lay reçoit le prix du "meilleur directeur".... No Coment.
Bon y'aurait plein d'autres choses à dire, mais qui vous savez est rentré et hurle déjà contre mon chien, mon adorable chien qu'il n'aime pas, oui, je le répète, il ne l'aime pas... Du coup, j'ai pris en grippe son espèce de hot-dog, encore un pisseur professionnel (on reparle de Belgique ou du Vénézuela là ?)...
Bon allez tant pis, je vous aurais bien parler de mon tatouage, de la Zeloune qui se débride de plus en plus ou de mon petit chocolat qui attend (enfin !) son premier enfant et dont je serai le parrain, mais non je peux pas... Him est là, assis à me regarder, il a sorti son sexe, diantre !!! Mais c'était donc lui le "cul en jeu" ???
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Par David - Publié dans : Le quotidien
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